QUI DE TORD A RAISON
22/12/2010 13:54 par asiadream
A qui le tord ?
ou
Qui porte la raison ?
De l'instant, nulle en est la suggestion !
Aux âmes liées d'une même dimension.
Il est à présent de se dire: plutôt
De ce qui est juste ou ne l'est pas.
Si se soumettre d'un rituel où l'envie n'est pas,
Il n'est pas de peine à s'en courber le dos.
Alors pourquoi ?
S'obscurcir de tant d'embarras,
Si ce n'est que de faire croire, ce qu'on est pas.
N'est-il pas abjecte de se conduire en perfide !
De fuir le vrai pour se sentir laver et limpide.
Ainsi, fier d'en faire bonne action à sa guise
Comme un gentleman qui se doit devant frêle marquise.
Qui de ce fait, par son choix, se libère tranquille.
Si reconduire la faute sur l'ôte requiert souffrance,
Alors, l'en prier à genoux n'en serait point utile.
L'obligeant obligé se voyant infligé d'obligation,
Abandonnerait sans rancune, l'autre docile.
Condamné, apeuré de se voir bannir sans rémission,
Sans mots dire se verra signer le pacte du silence.
Adoptant avec courage, cette longue absence.
Et si longs sont les maux qui engendre sa peine,
Il n'est point colère au présent d'en déclarer la haine.
Car par un beau jour de libération, se verra comblé
Lorsque l'étoile perdue, tant chérie, reviendra l'honorer.
Il était un tout petit d'homme, pas plus haut que trois pommes,
Aussi mince qu'une épingle, fuyant les regards des autres,
Se sentait honteux, laid, ridicule, s'enferma dans son dôme.
Rêvait d' une famille, avoir des amis, vivre comme les autres.
Il n'aimait pas sa personne, pour lui, il n'était pas un homme.
Et redoublant d'effort, décuplant ses forces, changea sa vie.
Il allait donner à ce corps maigrelet, les formes d'un musclé.
De jour en jour, fier du résultat, il vit sa vie renaître, il sourit.
Depuis, il pu partir à la conquète de demoiselles de sa contrée,
Pour réaliser son rêve, et devenir papa de beaux bambins.
Sa vie était une rose, son coeur comblé, il était heureux.
Puis, année après année peu à peu, son coeur fu malheureux.
Il se demandait : Pourquoi sa vie à changé au lendemain ?
Il ne manquait de rien, il avait tout l'amour qu'il souhaitait,
Et pourtant, dans son moi, l'amertume c'était installée.
Il cherche mais en vain des réponses à ses questions
Ne trouvant pas, ferme les yeux, et très fort, il pria.
Puis un jour, comme par magie, un regard, sur lui s'est posé.
Etait-ce un ange ? .....son ange ?.....
Il avait un regard si profond, un sourire si tendre, qui respire l'amour.
Que envouté par le charme et la beauté de son coeur, il était aux anges.
Sur son visage angélique, il pouvait lire: sagesse, tendresse, amour.
De part l'image qu'il en reçu, réconforté, il pu alors se confier.
Cet ange sans voix, lui fit parvenir par écrit, des parchemins fleuris.
De par ses mots, par ses phrases si douces, son coeur fut apaiser;
Attentif, passionné, à chaque message que l'ange lui envoyait
Comme une drogue, dont il ne peut plus se passer, il étais rassuré.
Toutes les nuits dans ses rêves, dans les étoiles, sur la voix lactée,
Cherchait l'empreinte, que son ange avait laissé rien que pour lui.
Petit à petit, en relisant les reliques, petit d'homme comprit alors,
Ce qu'il y avait de plus important pour lui, dans sa vie présente
Un cadeau du ciel, un présent après tant d'années de labeur
Qu'il ne doit jamais, oublier, abandonner , ici et maintenant.
De part ces textes qui le console et lui redonne confience
Il en remercie de tout son coeur cet abondance de richesse
Et qu'il fera de son mieux pour être au coté de ceux qui l'aime.
Alors, l'ange au sourire angélique, lui offrant amour et liberté
Lui fit la promesse de ne jamais le quitter, et de l'accompagner
Aussi bien dans ses jours de joies ou dans ces jours de peine
Même si petit d'homme oubli, un jour, avoir parlé à son ange.
Je te dédis ces quelques lignes à toi, toi qui a su m'apporter aussi de la tendresse et de la douceur, toi qui a su lire au fond de mon coeur, pour te dire que jamais je ne t'oublierai.
.......... A toi mon ange.......
Elle est née d'un amour, d'un sourire d'autrefois
Elle est venu dans ce pays, qui n'est pas le sien
Sans les bras de sa mère, pour calmer son chagrin.
Chétive, malade, seule devra vivre de son mieux sa vie.
Malgré, les douleurs, les peines et les souffrances
Des maux parvenus lors de son enfance
Se montrant aux yeux des autres, qui par mépris
Lui vola ses sourires, elle cherche le soleil roi.
Puis dans une seconde chance, fini par sourire
Dans son coeur sensible rempli de joie
Elle fini par créer le rite absolue d'une vie
Comblée par la naissance de nouveaux sourires
Elle était belle, amoureuse,elle était heureuse.
Puis les années passent, c'est la chute parfois
Où tout s'écroule, ne lui laissant aucun répis
Encore une fois, on l'abandonne sans merci.
Depuis, son coeur saigne, noyée par ses larmes
Recommencera un nouvel et éternel combat
Jusqu'au jour ou finalement baissera ses armes
Pour retrouver l'amour, dans son coeur qui bat.
Tu peux obliger mes yeux à ne plus te regarder,
Tu peux obliger mes mains à ne plus te toucher,
Tu peux obliger ma bouche à ne plus t'embrasser,
Mais tu ne peux pas obliger mon coeur à ne plus
......T'AIMER.....
Tu peux exiger à tes oreilles de ne plus m'entendre
Tu peux exiger à tes bras de ne plus me surprendre
Tu peux exiger tes pensées à ne plus me comprendre
Mais tu ne peux exiger l'Amour que j'ai à te
.......VENDRE.....
Et pourtant.......JE T'AIME.....encore.
De là-haut dans mon ciel
Ou la vie est éternel
Je regarde ce monde
Qui pleure en une seconde.
Il y a des coeurs qui crient
Tyraniser par leurs larmes
Il y a des voix qui prient
Chantant des airs sans armes.
Des êtres qui errent, en peine
Des âmes remplis de haine.
Des enfants sans tendresse
Qui réclament des caresses.
Il y a toi...Il y a moi...
Qui protégeont nos lois,
Il y a vous...Il y a nous...
Qui implorent à genoux.
Sans amour... plus de richesse
Et nos coeurs sont en détresse.
Alors ! que dire ?...Que faire ?
Dans ce monde de brute !
Mais...trouver les mots justes
Pour ne pas sombrer dans l'enfer.
Si l'on pouvait donner un coeur à tous les hommes de la terre
Il n'y aurait surment plus de haine, de violences ni de guerres
On chanterait la gloire en remettant des couleurs à l'univers.
Dans le coeur des enfants subisterait la tendresse et l'amour
Dans le coeur des pauvres la chaleur d'un tapis de velour.
D'ou les opprimés retrouveraient la valeur de leurs atours
D'ou les exilés orneraient leurs rêves de fleurs sans contour.
Alors, ouvrant nos portes secrètes vers l'infini bonheur
Donnons la joie à tous ceux qui par peur, pleurent
Pour qu'enfin à jamais, se réchauffe leur petit coeur.
Je me souviens d'un regard gai et triste à la fois
Ne voulant plus prendre de risque encore une fois
Fermant les yeux sur le traquenard sans foi, ni loi
Et souriant aux âmes sensibles une dernière fois.
D'un regard sans pitié, qui se posent sur les siens
Il se tait, se protégeant alors de tous ces vauriens
Qui, dans leur main d'artiste on le vois très bien
Que rien ou bien tout ne ressemble plus à rien.
Et honorant parfois le contour d'un simple geste
A un coeur qui pleure et qui réclame tendresse
Ouvrant son détroit avec prudence, juste un zeste
Préservant son trône, rejetant tout le reste.
A la beauté d'une manigance sans scrupule
S'époustouffla, mais s'arrêtant qu'au point virgule
A l'entente des mots aux notes vraiment minuscules
Alors rebondissant sur ces airs totalement ridicules
Se montrant à la hauteur, envers tous ces exilés
Se rétracte, pour ne laissait passer qu'un petit filet
Juste ce qu'il faut pour ne point tarir et se moquer
Parcequ'il... était beau... il était bien... il souriait...
Comme l'aube qui vient à pas de velour réveiller mes nuits
Comme l'étincelle qui illumine mes nombreux silences
Comme une flamme qui vacille doucement sans bruit
Comme le souffle léger qui me pousse vers l'avant
Tu es nymphe de la nature au senteur de mes bois.
Comme une molécule qui fait partie de ton espace
Comme un accord chantonnant l'air d'une mélodie
Comme un nuage soyeux qui vient caresser mon visage
Comme le parfum doux d'une rose qui m'attendrit
Tu es nymphe de la nature au senteur de mes bois.
Comme mes pensées communes à ton attirance
Comme un regard touché par tous nos désirs
Comme une attention secrètes de notre délivrance
Comme deux êtres semblables qui lient plaisirs
Tu es nymphe de la nature au senteur de mes bois.
Comme un rêve virtuel qui vient à se matérialiser
Comme des instants à deux ultras fusionnels
Comme se connaître, s'apprivoiser, s'adopter
Tu es nymphe morte, perdue dans mes bois.
Mes yeux brouillés qui voient la mer
A travers toute la pluie qui descend
Je fais des rêves et je me perds
Entre les grands nuages blancs.
Je ne sais plus le jour, ni l'heure
Et j'ai des larmes au fond du coeur
Qui me font peur.
Ho ! mon amour, écoute moi !
Pourquoi es-tu parti si loin de moi ?
La vie est belle, tu peux me croire
Ecrivons, ensemble une autre histoire
Déja ma nouvelle vie, t'attend là bas
J'espère qu'avec le temps tu comprendras.
Tu n'entends jamais ce que je te dis
Et dans ma main l'amour s'endort
Je voudrais être ce merveilleux pays
Où t'y viendras me chercher encore
Dans ce miroir qui fût mon passé
Ces moments que je ne peux oublier
Tu verras, on finira par ne plus se quitter.
Pardonne moi, si je t'aime encore plus fort
De toi, je n'ai gardé aucun remords
Si je pouvais détruire tes murs
Tu me rejoindrais j'en suis sûre
Même si aujourd'hui tu ne m'aime pas
Demain sans doute tu comprendras
ho ! mon amour ! sèche mes larmes
Oui met ta main dans mes cheveux
Je veux du soleil dans tes yeux.
Oh ! mon amour, écoute moi
Ouvre ton coeur tu m'entendras
Je t'attendrais, je serais là
Tu peux revenir quand tu voudras
Et tout sera comme autre fois.
J'ai tatoué sur ma peau, à l'encre de t'aimer
J'ai tatoué le faux, pour me cacher du vrai
Arracher aux oiseaux, leurs ailes pour te garder
Chassé les marées, pour venir te chercher.
Tu vas me quitter, je le sais
Tu vas m'oublier, je le sais
Tu vas t'en aller, je le sais
Et sur les murs de ma tendresse
L'envie de toi qui me reste.
Tu vas avouer tes fautes, sur du papier glacé
Coupable en quelque sorte de m'avoir blessée
J'ai voulu écarter ton hôte, garder mes secrets
J'ai écouté tes mots, me voilà comdamnée.
Je suis blessée, tu le sais
Je suis inconsolable, tu le sais
Ma peine est grande, tu le sais
Je t'effacerai, peut etre si je le peux
Alors du reste tu as raison de m'oublier
Moi, c'est sur je t'aimerai pour deux.