CE SOIR
22/04/2011 15:58 par asiadream
Ce soir, j'oublierai tout ce qui nous sépare,
Ce soir, comme un nouveau départ,
Sans attendre que les vents,
Au loin, nous entrainnent.
Ce soir, avant que tombe la pluie,
Sur le feu qui nous unira
Laissons, nous emporter par l'envie
Qui nous enlace dans la nuit.
Et qu'on oubliera pas.
Ce soir, avant demain ne vienne,
Et que le doute nous prenne,
Pendant qu'il nous reste une vie.
Ce soir, comme si c'était nos derniers pas,
Ce soir, j'avancerai vers toi,
Sans attendre que le temps,
M'emmène loin de toi.
Sans perdre un seul instant,
Une nuit, dans tes bras.
Ce soir, avant que ne finisse la nuit
Avant qu'on se quitte sans bruit,
Laissons nous, nous emmporter encore
Par nos désirs les plus forts.
Ce soir, avant que le jour ne se lève
Revient encore dans mes rêves,
Juste pour.......... une dernière fois.
Quand je ferme les yeux,
Je te vois encore un peu,
Et j'imagine simplement,
Pouvoir arreter le temps.
Quand je pense à nous deux,
Et que tout me semble vieux,
Et si je meurs avant toi,
Laisse moi rêver encore une fois.
Même si je pleure, même si j'en rage,
Même si mon ciel est un orage,
Moi je t'aime....oui je t'aime...mon amour.
Quand on est que tous les deux,
Et que je songe à mes voeux,
Et si je pense à toi trop fort,
D'un simple soupire et je m'endore.
Même si je crie, même tombe la pluie,
Même si je pars dans ton oubli,
Moi je t'aime...oui je t'aime...pour toujours.
Quand la vie nous sépare,
Il n'est jamais trop tard,
Ton silence est trop lourd,
Je n'ai plus de toit de velour.
Ho ! parle moi mon amour.
Mais quand je ferme les yeux,
Je nous vois encore...heureux.
C'est toi, l'étoile dans le ciel,
toi, dans les bras de Gabriel.
Tu, est beau dans ce silence,
moi, dans ma robe de dimanche,
pour toi les cloches vont sonner,
moi, je commence à rêver.
L'automne était bien commencé
l'été vient de se terminé,
mes voeux emportés par le vent,
dans une nuit tranquille, d'un soir
Gabriel, chantait ton nom.
Ce soir, dans ton coeur il faisait froid,
dans le mien il faisait chaud,
je n'arrive plus à voir,
ton visage d'autrefois.
Et quand il pleut, assez souvent,
je repense au plus beau,
d'un homme qui n'a plus de nom.
Toi, qui me ragardait sourire,
qui m'a si souvent consolé,
pour ne pas me voir mourir,
sous un soleil d'été.
Chaque fois que j'entends Gabriel,
je regarde vers le ciel,
je vois comme une brume,
qui m'empêche de voir la lune,
Gabriel, me crit ton nom.
Tant de fois j'ai suivi la route,
qui mène jusqu'à toi,
en silence je doute,
me rappeller de toi,
qui es-tu ? homme sans nom.
Tu es le plus beau des Salauds,
que la terre est porté à mon égard,
pas satisfait de ma peau,
il te fallait mon sang, et mes os.
Tu as mis de l'eau dans mon regard,
du brouillard dans mon cerveau,
de la haine dans mes mots,
et fallait il qu'on se sépare ?
à coup de couteau dans le dos
...Salaud...
Ce mot que je te fax,
je veux qu'il te fasse mal,
que en souffre un max,
dans ton coeur d'animal.
Sans détours, sans détaxe,
refroidir ton sourire machinal,
de tes airs de syntaxe.
Dans millième mur de verre,
tu regarderas dehors,
tu imagineras mon corps,
étendu sous la terre.
Tu caresseras mon visage,
qui sera déja de glace,
puis tu tourneras la page,
de ton carnet de chasse.
...Salaud...
Ce mot que je te fax,
sur mon lit d'hopital,
blanchi comme à l'ajax,
au soleil matinal,
je veux qu'il te désaxe,
t'enteindre comme une balle,
et te touche en plein thorax.
...Salaud...
Dans ton flaire d'animal,
Je vais en rire un max,
déchirer ton décor digital,
sans un mot, sans masque,
bruler tes erreurs fatales.
Ce mot que je te fax,
je veux qu'il te détruise à max,
tu vois je te le dis sans mal,
au plus profond de mon final,
...SALAUD...
Les yeux d'un homme
parlent comme personne,
il faut savoir les regarder.
Ils sont curieux, il faut se l'avouer.
Si dans l'arc en ciel,
il ne lisent pas la peur,
c'est que pour toi tout rayonne.
Les mains d'un homme,
et tout ce qu'elles façonnent,
se ferment au nom de "l'amitié"
et qui jamais n'abandonnent
sont si douce et difficile à oublier.
Elles vous construisent des merveilles,
elles vous montrent les étoiles.
Mais, si on leur fait trop de reproches,
elles iront se cacher dans leur poche.
Les mots d'un homme,
quand ils résonnent,
qu'il jure de dire que la vérité,
des mots si soigneusement sélectionnés,
que l'on pourrait croire qu'il fredonne,
pour se faire pardonner.
Même prêt à te donner le ciel,
car certainement il sait,
que tu es la bonne.
Le coeur d'un homme,
quand il te le donne,
est si précieux, timide, et réservé,
et si grand soit il, en est bien caché,
pour qu'on ne puisse pas lui voler.
Que, dans ses yeux qui nous font rêver,
que, dans ses mains qui se donnent,
quand on est si bien à ses cotés,
ce n'est pourtant pas bien compliqué,
d'aimer un homme....!
Dans un grand jardin enchanté,
tout à coup, je me suis retrouvée,
une harpe, des violons jouaient,
des anges, au ciel me souriaient,
le vent faisait chanter l'été.
Je marchais d'un pas si léger,
sur des millions de pétales de rose,
une colombe sur mon épaule,
dans chaque main, une hirondelle,
des papillons couleur pastel.
Le soleil et ses rayons d'or,
réchauffait tous les sentiers,
des chevaux avec des ailes,
la magie douce d'une licorne,
semblaient danser dans le ciel,
j'étais au pays des fées.
Ce n'était qu'un rêve....!
Seulement, mon rêve....!
Mais si beau et si vrai,
comme un jour qui se lève.
Un sourire sur mes lèvres.
Ce doux moment, je le garderai,
en secret sur mon île de beauté.
Donnez moi le monde un jour,
et tout ce qu'il faut pour,
écrire une chanson.
Donnez moi des choses à dire
à ceux qui vont souffrir,
pendant que d'autres danseront.
Vous, qui habitez mon coeur,
pour doubler mon bonheur,
il suffirait demain,
que ce monde en déchirure,
soit guerrit de ces blessures,
par un magicien.
Je suis née près d'une source,
j'y ai vu la grande ourse,
sur le toit de ma maison.
J'ai rencontré des bergers,
qui m'ont fait voyager,
bien plus que de raison.
Et si il existe là-bas,
des coins où quelquefois,
les déserts sont fleuris,
c'est qu'entre nos mains,
on détient le destin,
une autre belle vie.
Mais, toi, pourvu que tu m'aimes,
que mon nom s'enroule à ton nom,
si les gens encore s'aiment,
comme nous, nous aimons,
verront un magicien.
S'il y a sur le monde de la pluie,
on peut encore aussi,
trouver le beau temps.
Donner leur aussi un jour
le secret de l'amour,
comme moi, aujourd'hui.
Si tu t'en vas, tout sera vieux
et la terre vivra sans moi.
Je crois en toi, mais j'aimerai mieux,
qu'elle tourne avec moi.
Fais ce que tu voudras,
Fais ce que tu veux,
Mais reste ici aupres de moi.
Fais le chaud et le froid,
et si sur moi, tombe la pluie
dans mon coeur il fait soleil.
Je dors avec toi, même si tu n'es plus là,
tu es pour moi mon rêve unique,
mon doux pays, mon seul ami,
et mon amour en musique.
Je me battrais, s'il faut se battre,
je jouerai ma dernière carte,
pour te garder dans mon ciel.
J'ai choisi une nouvelle route,
effacer tous les doutes,
puisque tu n'es plus là.
Toi, fais ce que tu voudras,
meme si mon seul voeux,
est celui qui reste en moi,
si j'ai chaud ou j'ai froid,
que tombe encore la pluie
mon coeur sera toujours pareil.
Alors, fais ce que tu veux
mais reste encore un peu,
dans mes rêves, juste pour moi.
C'est l'hiver, je suis seule et mon coeur à froid.
Tout est gris dehors et la buée de ma fenêtre cache la lumière.
Clac-clac fait la grêle qui tombe en rang serré sur mon toit.
Tic-Tac fait l'horloge bien réglé dans un silence profond.
Seule dans ma chambre sombre, j'écoute les différents sons.
Le pas lourd d'un passant emmitoufflé qui accélère.
De temps en temps, des éclats de rire d'enfants joyeux,
qui annoncent la fin de l'école et qui rentrent chez eux.
Mais cela est un signe aussi, qu'il est l'heure de s'enfermer.
Enfouie au fond de mon lit, ne laissant l'espace qu'à mes yeux
s'attardant mi-clos sur un film d'une vieille rediffusion,
mes pensées se livrent à quelques souvenirs,
qui se bousculent dans ma tete, sans pitié.
Période tristes pour ceux qui se sentent à l'abandon.
Une larme coule, puis deux, et, c'est les sanglots.
Pas facile de se retenir, c'est la cata, on passe à ses aveux.
Remise en question, on cherche les erreurs du passé,
on réalise parfois que l'on a bon dos.
Et, on profite alors, de cette morte saison, pour faire un voeu.
Se réalisera t-il ou pas ?
Nul ne peut le dire.
Mais il est certain, que lorsque les rayons de soleil arrivera,
Que les chants de oiseaux se feront entendre loin là-bas,
Que la nature morne se changera en milles couleurs,
là, les sourires illumineront les visages endormis.
La paleur de leur peau imprégnée ainsi de douceur,
accompagneront le parfum des fleurs déja fleuries.
D'ou les arbres verts fiers nourris pas la sève
s'élèveront en faisant un pied de nez à l'hiver qui s'achève.
UN PETIT COIN PERDU
TRES LOIN DE NOS VILLES
UNE ROUTE SAUVAGE
SOUS UN CIEL TRANQUILLE
ET DANS CE PAYSAGE
DES ETOILES QUI BRILLENT
ET SOUDAIN...
UNE TOUTE PETITE MAISON
AU BOUT D'UNE ALLEE
UNE PETITE MAISON
PRESQUE ABANDONNEE
ET PUIS SUR LA PORTE
UNE PETITE PANCARTE
OU IL Y A ECRIT : "A LOUER"
DES MOMENTS HEUREUX
SEULS, TOUS LES DEUX
CES VOLETS FERMES
CACHAIENT NOTRE AMOUR
JUSQU'AU PETIT MATIN
PUIS UN JOUR COMME UN AUTRE
LE VENT A SOUFFLE
TES PENSEES FURENT TOUT AUTRE
TU M'AS ABANDONNE
CETTE MAISON PERDUE
OU L'AMOUR Y EST NE
NE NOUS VERRA PLUS
INCONSOLABLES SOUVENIRS
TEMOINS DE MES LARMES DOCILES
PETIT NID DOUILLET TRANQUILLE
SI UN JOUR TU Y REVENAIS
POUR Y CHERCHER NOTRE AMOUR
JE NE SERAI SANS DOUTE DEJA
.......PLUS LA....
ET...POURTANT...
MON AMOUR N'EST PAS MORT
JE T'AIME ENCORE.